Septembre, j’écris ton nom ( et je te jette par la fenêtre. )

Voilà.

Il pleut, tellement fort, depuis tellement longtemps, tellement, tellement rien qu’à voir la tête des chats, dehors, collés à la fenêtre.

Le Petit dort en ronflant sur le coussin d’à côté, le nez qui coule d’une maladie que tout le monde se refile et que je prends soin de récupérer la dernière.

Comme toujours.

Sur le lit, sous la couette, sans plus de lumière que celle du dehors, blanche et mouillée, après une nuit relativement compliquée mais sympathique dans le fond,

J’ouvre cet espace.

Pourquoi pas aujourd’hui et pourquoi pas comme ça. Après tout, oui, pourquoi pas ?

De la tendresse, bordel, plus que de raison. Un petit coin douillet en attendant l’hiver qui ne fait rien qu’à mugir dans nos campagnes.

Un besoin, une envie, une folie.

Ce ne sera pas parfait, mais ce sera nécessaire jusqu’à ce que ça ne le soit plus.

Voilà.

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